“Creating is a vital necessity: preserving physical and psychological balance, opposing the absurdities of our societies with a poetic presence — to oneself, to others, to the world.”
Ève Laroche-Joubert (previously known as Eve Bailey from 2005 to 2015) is a multidisciplinary artist who creates, engineers, sculpts, and performs her own work. She designs and hand-builds large biomorphic sculptures and kinetic structures that serve as sculptural environments for her and for professional dancers to explore movement and balance. Moving fluidly between sculpture, performance, drawing, design, and photography, her practice explores the body–mind continuum — which she conceives as a single, unified organism — through the perspectives of neuroscience, the humanities, and philosophy.
Her distinctive synthesis of sculpture, movement, and critical inquiry has brought her work to audiences worldwide. Her work has been exhibited in private and public institutions including the Museum of Contemporary Art (MRAC Sérignan) in Occitanie, South of France, and the University for the Arts in Philadelphia, Pennsylvania, United States. Her pieces have entered leading collections in Europe, the United States, and Japan, including the prestigious private collection assembled by Maire Gullichsen and Carl Gustaf Ehrnrooth, and have been featured in major publications such as The New York Times, The Wall Street Journal, Artforum and Le Monde.
Born in Nancy in 1975, Ève received a classical education in ballet, music, theater, drawing, sculpture, and ironwork in France. During a university exchange in the New Genres Department at the San Francisco Art Institute in California in 2000, she began merging sculpture with her practices of dance and martial arts. Many of her organic forms originate from the body in motion or emerge directly from its imprint in the material. After spending nearly twenty years in Brooklyn—where she continues to work—Ève relocated to Sète, in the South of France, in 2018, and has since been developing interactive sculptures designed to be accessible to an inclusive audience.
“Créer est une nécessité vitale : préserver l’équilibre, physique et psychique, opposer aux absurdités de nos sociétés une présence poétique — à soi, à l’autre, au monde.”
Ève Laroche-Joubert (précédemment connue sous le nom d’Eve Bailey de 2005 à 2015) est une artiste pluridisciplinaire qui conçoit, ingénierie, sculpte et performe elle-même ses œuvres. Elle imagine et construit à la main de grandes sculptures biomorphiques et structures cinétiques qui deviennent des environnements sculpturaux où elle-même et des danseurs professionnels explorent le mouvement et l’équilibre. Naviguant avec aisance entre sculpture, performance, dessin, design et photographie, sa pratique interroge le continuum corps–esprit — qu’elle conçoit comme un organisme unique et unifié — à travers les perspectives des neurosciences, des sciences humaines et de la philosophie.
Cette synthèse singulière de sculpture, de mouvement et de recherche critique a donné à son travail une visibilité internationale. Ses œuvres ont été exposées dans des institutions privées et publiques, notamment au Musée Régional d’Art Contemporain (MRAC Sérignan) en Occitanie, Sud de la France, et à l’Université des Arts de Philadelphie, Pennsylvanie, États-Unis. Elles ont rejoint des collections de référence en Europe, aux États-Unis et au Japon, dont la prestigieuse collection privée constituée par Maire Gullichsen et Carl Gustaf Ehrnrooth, et ont été mises en avant dans des publications majeures telles que The New York Times, The Wall Street Journal, Artforum et Le Monde.
Née à Nancy en 1975, Ève reçoit en France une formation classique en danse, musique, théâtre, dessin, sculpture et ferronnerie. Lors d’un échange universitaire au département Nouveaux Genres de l’Institut d’Art de San Francisco en Californie en 2000, elle commence à fusionner la sculpture avec ses pratiques de la danse et des arts martiaux. Nombre de ses formes organiques proviennent du corps en mouvement ou émergent directement de son empreinte dans la matière. Après avoir passé près de vingt ans à Brooklyn — où elle continue de travailler — Ève s’installe à Sète, dans le Sud de la France, en 2018, et développe depuis des sculptures interactives conçues pour être accessibles à un public inclusif.